mythes du proche et moyen-orient

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    le Sanctuaire de la Licorne Index du Forum -> Sagesses -> Racines
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
heidr


Hors ligne

Inscrit le: 04 Déc 2008
Messages: 201

MessagePosté le: Mar 27 Jan - 09:15 (2009)    Sujet du message: mythes du proche et moyen-orient Répondre en citant


Les terres mythiques ont toujours enflammé l’imagination des hommes et fait rêver des générations entières. Je me suis laissé prendre aussi à cette fièvre cl j’ai choisi "ma terre" guidé sans doute plus par la nostalgie des origines. Je suis donc parti en quête de L’EDEN et vais ici vous retracer mon itinéraire. L’EDEN, dans la tradition hébraïque est ce mythique jardin où le seigneur plaça Adam et Eve. D’ailleurs, I’hébreu Eden a conservé le sens de volupté de plaisir et de félicité. Or, la linguistique nous apprend que, non seulement, la notion d’Eden, mais le terme lui-même, sont pré-hébraïques.
En effet, l’Eden hébreu a son origine dans le terme sumérien Edinu (plaine, campagne). C’est à Sumer également que nous trouvons la plus ancienne notion de Gan, qui, en sumérien désigne un champ, une terre cultivée. De ce Gan sumérien est issu plus tard le Gannatu Akkadien (parc) et plus tardivement encore le Gan hébreu qui désignera le parc ou jardin d’Eden. Le Gan Eden hébreu est donc le parc ou le jardin dans la plaine ou la campagne.
L’Eden sumérien se nomme Nidduki, équivalent de dilmun Akkadien. Les deux termes ont le sens de pays de gloire, de soleil et de lumière. Les traditions suméro-sémitiques situent l’Eden dans le golfe Persique (nommé Mer ou Fleuve Amer ou encore Mer du Soleil Levant). Cet Eden pa- radisiaque se situe à Dilmun ou vers Dilmun, connu jadis aussi sous le nom de Ka- Lum-Ma ou Pays des Dattes, aujourd’hui Bahrcin. Avant d’aller plus loin sur les chemins de L’EDEN, nous allons noter le parallélisme étonnant qui se dégage entre la conception sumérienne et sa copie déviée qu’est la relation sémitique. L’emprunt des termes n’est pas seul en cause, il y a aussi l’emprunt du mythe, et je vais vous conter, à ma façon, d’après les textes sumériens et en faisant les rapprochements Bibliques. Dans cet Eden qu’est Dilmun, règne la Grande Déesse Ninhursag, Reine du Pays. Elle donnera naissance à trois générations de déesses engen- drées par le Dieu de l'Eau ( Noé sauvé des eaux aura aussi trois fils : Caïn, Abel, et Seth, Adam rescapé vraisemblablement d’un premier déluge aura aussi trois fils : Caïn, Abei, Seth. On voit déjà le passage des cultes méditerraaéens archaïques, de type Matriarcal passer au type sémite Patriarcal.
Enki, Dieu de la terre (Adam aussi est fait de terre) ensemence la ravissante Ninnu (Lilith) fille de Niahursag et 9 jours (9 mois, bien entendu), du couple Ninnu-Enki naîtra la déesse Ninkurra. Alors Niahursag placera Enki et Ninnu (Adam et Lilith) dans un jardin où elle avait planté 8 plantes (dans la Bible patriarcale, c’est Yahvé qui plante un jardin en Eden). Alors, Enki (Adam) succombera à l’irrésistible envie de connaître la saveur de ces plantes (dans la Bible c’est le serpent tentateur qui incitera le couple édénique à goutter au fruit défendu) Enki les fera quérir par son serviteur Isimud et les gouttera. Courroucée, la Grande Déesse (Yahvé) pour les punir, maudira le non d’Enki et le vouera à la mort (Adam sera maudit et perdra l’immortalité). Enki sera alors atteint de 8 maladies (autant de plantes gouttées). Mais, dans son infinie bonté, la Déesse, compatissante, créera huit divinités pour les guérir (tradition dravidienne des divinités féminines qui envoient et guérissent les maladies) Or, l’une des 8 parties malades est une ”côte”, Pour guérir cette ”côte” la déesse créera la déesse Ninti (Eve). Ti sumérien signifie vivre et faire vivre. C’est donc Ninti-Eve, notre aïeule qui permet à Enki- Adam de vivre ou de survivre.
Les matchos modernes élevés dans la tradition du patriarcat sémito-aryen seront navrés d’apprendre que cette pauvre Ninti-Eve n’avait rien à voir avec la Pomme symbole du péché dont on l’accusa à tort. Les phallocrates hébreux ont inversé le mythe comme plus tard les phallocrates aryens inventeront celui de Pandore si désobligeant pour nos chères compagnes.
Pour rester dans les légendes qui gravitent autour du sujet de L’Eden, mentionnons encore que Siuzudra sauvé du déluge sera transporté à Dlimun là où le soleil se lève ; son sosie Ut-napishtim à l’embouchure des deux fleuves ”à l’autre bout du monde”. Adam fera comme ses modèles et sera transféré sur la terre d’Erez, et après la naissance de Seth, transporté sur la terre de Thebel, la plus haute des 7 terres. Donc Adam paraît bien lié à un déluge bien avant celui de Noé. L’Eden finalement, paraît n’avoir rien de mythique, et il y a de fortes chances que ce "Paradis" ait bien existé Ce fut un pays où il faisait bon vivre, où l’on pratiquait la religion, l’agriculture, la métallurgie (comme en Atlantide) C’est aussi la Terre des ancêtres.
Ce n’est pas de l’utopie, mais c’est le résultat de l’extrapolation linguistique faite sur la base des dérivations de la racine sémitique D/N. Cette racine offre en effet plusieurs séries de vocables relatifs à la paix et à la douceur de vivre (Adna).

_________________
sachez oser mériter le pouvoir


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Mar 27 Jan - 09:15 (2009)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
heidr


Hors ligne

Inscrit le: 04 Déc 2008
Messages: 201

MessagePosté le: Mar 27 Jan - 09:16 (2009)    Sujet du message: suite Répondre en citant

(Suite)

Cette racine offre en effet plusieurs séries de vocables relatifs à la paix et à la douceur de vivre (Adna) à la terre cultivée (Paddan, Padana, Edinu,...) à la métallurgie (Sadna, Madin,.. ). Or, Platon nous dit que du sous-sol de l’Atlantide on extrait du cuivre, à la religion ”Dayan, Adon”..” à l’ancêtre, à la race rouge et à la Lune dont on sait qu’elle est liée par des liens étroits à l'Atlantide. Donc, cet Eden a toutes les apparences d’un vrai pays, un pays qui ressemblerait, par bien des cotés à l’Atlantide. Et nous retrouverons plus loin d’autres éléments qui vont, qu’on le veuille ou non, nous ramener à faire cette comparaison curieuse et inattendue.
Dans cet Eden est né le premier homme de la tradition judéo-chrétienne, Adam. Et Adam est mis sur la terre Adamh, la Bible dit aussi en Eden. Une légende musulmane fait vivre Adam dans le Paradis de Serenda (de même étymologie qu’Eden). Nous avons dit tout à l’heure qu’il était reconnu par la linguistique une origine sumérienne au terme hébreu Eden ; cela ne fait aucun doute. Mais d’après les recherches complémentaires que j’ai effectuées, il ressort que ce terme sumérien pourrait être issu d’une langue agglutinante archaïque, le dravidien, langue d’un grand peuple pré-aryen de l’Inde, hautement civilisé, et qui s’est illustre à nos yeux en nous laissant l’extraordinaire civilisation de l'Indus. Par exemple, ce Serenda arabe est d’évidence d’origine dravidienne, provenant du dravidien Ser (brillant, lumineux, et nous savons que l’Eden était un pays de soleil) et Enda/Eden venant du dravidien Ennadu ”notre Pays”. N’ou- blions pas qu’Aden crée par les dravidiens du peuple de Min, s’appela jadis d’un nom bien proche : Endaemon. Ce qui me conforte dans mon hypothèse, c’est que les termes hébreux Paddan/Padana cités tout à l’heure sont de même étymologie que le nom du premier homme d’une autre tradition mé- sopotamienne, nommé Adapa. Adapa est mortel comme Adam et vit dans un jardin merveilleux identique à l’Eden, comme Adam et Enki.
Lorsque le Dieu Ea créa Adapa, il mentionna qu’il était la ”semence de l’humanité”, comme h fut Adam. Or, ces trois termes Adapa (mésopotamien) Paddan et Padana (hébreu) dérivent tous du dravidien Padapu ”jardin, enclos cultivé” !! Curieux tout de même... Et comme, nous l’avons vu, l’Eden hébreu et l’Edinu sumérien dérivent du dravidien Ennadu de même étymologie, il y a là plus qu’un faisceau de coïncidences. Selon la Bible, Adam le rouge (le cuivré) dériverait de Adama la rouge), ces termes venant d’une même racine D/M (sang) Adom (rouge). Adam est donc bien un "cuivré” appartenant à la première race, la grande race rouge ou cuivrée qui a civilisé le monde à l’aube du néolithique et dont certaines légendes de par le monde ont transmis le souvenir.
Les Aryens avaient un terme bien proche, issu des langues dravidiennes, pour parler de cette première race, c’est Adi. Ea effet, Ad indique une notion de temps, d’ancienneté, mais aussi de dispersion. Adi en sanskrit a h sens d’origine, de commencement. On retrouve aussi cette racine en akkadien par exemple dans le terme Adanum dans le sens de ”temps convenu” ou encore dans l'hébreu Ehad ”premier”.
Il est curieux de constater que les dravidiens étaient appelés par les Aryens Adivasi ou encore Aditya ou Daitya, ces deux derniers termes étant équivalents. Ces Aditya sont d’ailleurs les mêmes que les Adites des traditions arabes : ”Peuples de Noé, de Ad (les adites descendants de Hud) de Thamoud et d’Abraham”. Nous savons que depuis les temys les plus reculés l’Arabie commerçait avec l’Inde dravidienne. Certaines légendes rapportaient que l’une des dernières îles d’Atlantide se nommait Daitya, et une légende que Jacolliot reçut en Inde parle d’îles dans l'océan Indien occupées par des ”Peuples nommés Routas ou Routy mais aussi Daitya, ce qui est précisément le nom des dravidiens de l’Inde. Alors, Océan Indien, dravidiens, Atlantes et Eden sont- ils les éléments d’une même grande et belle histoire, celle de nos origines et de notre civilisation ? Il serait prétentieux de l’affirmer, mais bien des éléments convergent en ce sens, ce qui serait la négation de toutes les autres théories patiemment échafaudées. La prudence s’impose donc, mais il y a là une piste bigrement intéressante.
Avant de conclure, je vais revenir à Adam. Si Adam le rouge, le cuivré est un dravidien, survivant du grand déluge (celui qui précéda le déluge de Noé) qui eut lieu aux alentours de -9500 avant notre ère, si Adam venait bien de ces îles de l’océan Indien, cela poserait des questions aux théoriciens classiques de l’Atlantide. Pourtant, d’après la tradition hébraïque ”sur la terre Adamah la consteIlation (croix du sud) est visible”. Ce ne peut être qu’une île de l’océan Indien. Ce grand initié que fut Dante ajoute, en parlant de la Croix du Sud, que ”cette constellation" n’est pas accessible à la vue des mortels et le fut seulement aux premiers hommes, à Adam, parce qu’il vivait au paradis terrestre qui se trouvait sous les tropiques”. Alors cette Adamh se serait effondrée sous les eaux à la suite d'un déluge. En sanskrit, Adamas signifie précisément ”celui qui est au fond des eaux” L’Eden aurait pu être une île ou une ville de cette région engloutie, restée dans le souvenir et la mémoire des peuples et que les dravidiens appellent Ennadu ”Notre Pays”.

Source: aci-multimedia.net


_________________
sachez oser mériter le pouvoir


Revenir en haut
heidr


Hors ligne

Inscrit le: 04 Déc 2008
Messages: 201

MessagePosté le: Mar 27 Jan - 09:16 (2009)    Sujet du message: suite Répondre en citant


Correction après relecture: Les trois fils de Noé sont Sem, Cham et Japhet

P.S.: Le grand déluge dont il est question (celui qui précède celui de Noé) semble bien éloigné de mon "déluge d'acier". Il semble que cette fois-ci nous ayons bien affaire à de l'eau...
Il est possible que le premier déluge (apparement vers -9500) correspondent à l'engloutissement d'une ile de l'océan Indien et que cette histoire fut reprise allégoriquement pour décrire le second ( plus vers -3000) qui correspondrait à une campagne militaire
_________________
sachez oser mériter le pouvoir


Revenir en haut
heidr


Hors ligne

Inscrit le: 04 Déc 2008
Messages: 201

MessagePosté le: Mar 27 Jan - 09:22 (2009)    Sujet du message: le déluge Répondre en citant


Une des questions mythologiques qui fait se poser le plus de question est celle du Déluge, parce que son mythe est quasi-universel.
Hormis le fait que cela semble improbable que l'eau se soit mise à recouvrir entièrement la Terre, ne serait-ce que parce que les Anciens n'avaient pas une idée exacte de la surface réelle de la celle-ci, le mythe fait douter...

Une des hypothèses avancée est que le Déluge, dont il a été remarqué qu'il est toujours suivi d'un sacrifice aux Dieux et qu'il a été ordonné par ceux-ci ( je mets Dieux au pluriel car le mythe est commun aux religions polythéïstes et monothéïste ) est un euphémisme désignant une guerre de conquête très sanglante visant à éradiquer le culte et la culture de la Religion primitive de la Déesse.
Le Déluge masquerait en fait un carnage déguisé en phénomène naturel.
Les raisons invoquées ? Les Dieux incriminés dans l'épopée de Gigameh sont Adad, Shullat et Hanish.

"
Quand parurent les premières lueurs de l'aube,
Voici qu'une sombre nuée monte de l'horizon :
A l'intérieur, le Dieu Adad ne cesse de gronder,
En avant-garde marchent les Dieux Shullat et Hanish."

Adad est dit le Dieu de la Guerre et de l'Orage, les dieux Shullat et Hanish signifient " pillage" pour le premier et " soumission", pour le second.
On est très loin des trombes d'eau, il est vrai...
( Cet épisode n'est qu'un exemple parmi tant d'autres donnés )

Si l'hypothèse se montre juste, elle est un autre exemple de ce qu'a évoqué Howard Bloom dans le Principe de Lucifer en montrant que la Loi des plus forts s'imposait durablement si ce n'est éternellement si les Dieux s'avèrent être à la base des inégalités ou de l'ordre des choses tout simplement. Pour faire passer une vulgaire guerre de conquête pour un Etat de Droit, il suffit de dire que Dieu ou les Dieux l'ont voulu...


Sources : Françoise Gange : Avant les Dieux, la Mère universelle. Editions Alphée 2006.


A noter que l'auteur relève dans les textes sumériens un nombre important d'éléments faisant passer le déluge pour différentes "écrasantes invasions miltaires" envers le peuple matriarcat


_________________
sachez oser mériter le pouvoir


Revenir en haut
heidr


Hors ligne

Inscrit le: 04 Déc 2008
Messages: 201

MessagePosté le: Ven 6 Fév - 10:13 (2009)    Sujet du message: Le déluge d'Acier Répondre en citant

Une des questions mythologiques qui fait se poser le plus de question est celle du Déluge, parce que son mythe est quasi-universel.
Hormis le fait que cela semble improbable que l'eau se soit mise à recouvrir entièrement la Terre, ne serait-ce que parce que les Anciens n'avaient pas une idée exacte de la surface réelle de la celle-ci, le mythe fait douter...

Une des hypothèses avancée est que le Déluge, dont il a été remarqué qu'il est toujours suivi d'un sacrifice aux Dieux et qu'il a été ordonné par ceux-ci ( je mets Dieux au pluriel car le mythe est commun aux religions polythéïstes et monothéïste ) est un euphémisme désignant une guerre de conquête très sanglante visant à éradiquer le culte et la culture de la Religion primitive de la Déesse.
Le Déluge masquerait en fait un carnage déguisé en phénomène naturel.
Les raisons invoquées ? Les Dieux incriminés dans l'épopée de Gigameh sont Adad, Shullat et Hanish.
" Quand parurent les premières lueurs de l'aube,
Voici qu'une sombre nuée monte de l'horizon :
A l'intérieur, le Dieu Adad ne cesse de gronder,
En avant-garde marchent les Dieux Shullat et Hanish."

Adad est dit le Dieu de la Guerre et de l'Orage, les dieux Shullat et Hanish signifient " pillage" pour le premier et " soumission", pour le second.
On est très loin des trombes d'eau, il est vrai...
( Cet épisode n'est qu'un exemple parmi tant d'autres donnés )

Si l'hypothèse se montre juste, elle est un autre exemple de ce qu'a évoqué Howard Bloom dans le Principe de Lucifer en montrant que la Loi des plus forts s'imposait durablement si ce n'est éternellement si les Dieux s'avèrent être à la base des inégalités ou de l'ordre des choses tout simplement. Pour faire passer une vulgaire guerre de conquête pour un Etat de Droit, il suffit de dire que Dieu ou les Dieux l'ont voulu...

Sources : Françoise Gange : Avant les Dieux, la Mère universelle. Editions Alphée 2006.
A noter que l'auteur relève dans les textes sumériens un nombre important d'éléments faisant passer le déluge pour différentes "écrasantes invasions miltaires" envers le peuple matriarcat
_________________
sachez oser mériter le pouvoir


Revenir en haut
heidr


Hors ligne

Inscrit le: 04 Déc 2008
Messages: 201

MessagePosté le: Ven 6 Fév - 10:14 (2009)    Sujet du message: Extraits de l'Epopée de Gilgamesh Répondre en citant

Extraits de "L'épopée de Gilgamesh"

Alors les dieux de l'abîme surgirent; Nergal retira les digues des eaux inférieures, Ninurta, le seigneur de la guerre, jeta à bas les barrages, et les sept juges de l'enfer, les Annunaki, élevèrent leurs torches, éclairant la terre de leur flamme livide. Un cri de désespoir monta au ciel quand le dieu de l'orage changea la lumière du jour en obscurité, quand il mit la terre en miettes comme une simple coupe. Tout un jour la tempête fit rage, augmentant encore en furie; elle fondait sur le peuple, comme les marées de la bataille; un homme ne pouvait pas voir son frère, et du ciel on ne voyait pas les hommes. Même les dieux étaient terrifiés par l'inondation; ils fuirent jusqu'au plus haut du ciel, le firmament d'Anu; ils rampaient le long des murs, courbés comme des chiens.
Alors, Ishtar, la Reine du Ciel à la voix douce, hurla comme une femme dans les douleurs : - Hélas, les anciens jours sont changés en poussière parce que j'ai ordonné le mal; pourquoi ai-je ordonné ce mal dans le conseil de tous les dieux? J'ai ordonné des guerres pour détruire le peuple, mais les hommes ne sont-ils pas mon peuple puisque je les ai mis au monde? Maintenant, comme le frai du poisson, ils flottent sur l'océan. Les grands dieux du ciel et de l'enfer pleuraient. Ils se couvrirent la bouche. Pendant six jours et six nuits les vents soufflèrent, le torrent, la tempête et l'inondation accablèrent le monde, la tempête et l'inondation firent rage ensemble comme des armées en bataille.

PS: L'aspect guerrier du déluge est à peine voilé
Pour ne pas changer, la femme (Ishtar) est considérée comme responsable (pourquoi ai-je ordonné ce mal) de la mort de ses enfants (je les ai mis au monde)
Ou plutôt de ses ex-enfants car à la fin de l'inondation, un sacrifice est offert à/aux Dieu(x)
Donc celle qui fut n'est plus...
_________________
sachez oser mériter le pouvoir


Revenir en haut
heidr


Hors ligne

Inscrit le: 04 Déc 2008
Messages: 201

MessagePosté le: Ven 6 Fév - 10:15 (2009)    Sujet du message: Déluge Biblique Répondre en citant

Dans la bible, l'aspect guerrier et "écrasant" du déluge n'est pas vraiment mit en valeur. On y trouve cependant certains passages intéressants

Genèse, chapitre 6, verset 5
Et l’Eternel vit que la méchanceté de
l’homme était grande sur la terre et que
tous les desseins des pensées de son
coeur n’étaient que mal continuellement.

Genèse, chapitre 6, verset 9
C’est ici l’histoire de Noé. Noé était un
homme juste, intègre parmi les hommes
de son temps ; Noé marchait avec Dieu.
PS: Noé était juste.(Il marchait avec Dieu, logique)

Genèse, chapitre 6, verset 12
Et Dieu vit la terre, et voici elle était
corrompue, car toute chair suivait sur la
terre une voie de corruption.
PS: La liberté (notamment sexuelle) qu'accorde le matriarcat donne peut-être une impression de débauche du point de vue patriarcat. Ou alors le fait de rester sous l'égide de la Déesse constitue à lui seul une "corruption"

Genèse, chapitre 9, verset 19
Ces trois sont les fils de Noé, et c’est
d’eux que descendent les habitants de
toute la terre.
PS: Après le déluge, tous les hommes descendent des fils de Noé. Les fils de la "Mère" n'existent donc plus. Re-
_________________
sachez oser mériter le pouvoir


Revenir en haut
heidr


Hors ligne

Inscrit le: 04 Déc 2008
Messages: 201

MessagePosté le: Ven 13 Fév - 17:49 (2009)    Sujet du message: la véritable histoire de Noël Répondre en citant


Les véritables origines de Noël



I)- la date :
Si on le sait ou on croit le savoir...: La date du 25 Décembre fixée par l'empereur Constantin au IV siècle correspond bien aux Saturnales et Brumalias Paîennes ancrées dans les moeurs depuis des milliers d'années.

Cette date est proche également du Solstice d'hiver qui se situe le 21 ou 22 du même mois, mais alors me direz vous : pourquoi avoir fixé cette date précisément, en décalage de quelques jours mais tout de même, par rapport au Solstice, ce qui aurai été bien plus clair dans nos esprits ?

Parce que cette date correspond bien à l'anniversaire d'un personnage historique. Un personnage qui a laissez discrètement des traces indélébiles dans l'histoire du moyen et proche orient. Par migrations successives amenant avec elles leur courant cultuel, la légende de ce roi franchira les limites de ses territoires propres et envahira le monde pour devenir la principale célébration populaire et religieuse, imprégniant ainsi de génération en génération l'inconscient collectif, "plus qu'hier et moins que demain".

Ce qui m'amène à vous présentez le deuxième résumé de mon exposé :



II)- le véritable bébé de la crèche :

Si la fête de la nativité a été transmise par les catholique romains, qui eux même la tenaient des Paîens, d'ou vient ce mythe qui influencera les autres courants paiens, et allant même jusqu'à être la pierre angulaire du Mithraîsme :




1)-Petit cours d'anthropologie à l'usage des Chrétiens :

Est-il important de rappeler que Sieur Jesus n'est jamais né en hiver, qui plus est le 25 Décembre ?

Bon ! A compter du 15 octobre, en Palestine, les bergers ramenaient leurs troupeaux des montagnes et des champs et les enfermaient pour les protéger du froid et de la pluie qui sévissaient après cette date (voir le CANTIQUE DES CANTIQUES 2:11 et ESDRAS 10:9,13). L'hiver en Palestine est une saison pluvieuse, et les bergers restent à l'intérieur pendant cette période. C'était la coutume pour les Juifs de l'époque de faire sortir leurs moutons dans les champs et le désert aux environs de la Pâque (au début du printemps), et de les faire rentrer au commencement des premières pluies. Les bergers veillaient sur leurs troupeaux jour et nuit. N'importe quelle encyclopédie vous expliquera que Jesus n'est pas né le 25 décembre ; la date de sa naissance n'est pas connue. Et blablabla...




2)-Des encyclopédies reconnues indiquent que Noël n'était pas célébré au cours des deux ou trois cents ans qui suivirent la naissance du Christ. Alors, comment cette coutume païenne fut-elle instaurée ? Quel est son origine réelle ? Voici, j'y viens :

Nimrod, le petit-fils de Cham (l'un des fils de Noé) fut le réel fondateur du système babylonien que le monde actuel continue de pratiquer. C'était un système de concurrence organisée, fondé sur un système économique de recherche du profit. Nimrod a construit la tour de Babel, l'ancienne ville de Ninive ainsi que d'autres villes. Le nom de "Nimrod" est hébreu et vient du mot "Marad", qui signifie "il s'est rebellé". Nimrod se maria avec sa propre mère, Sémiramis. Après la mort précoce de Nimrod, sa mère-épouse propagea la doctrine de la survivance de Nimrod en tant qu'esprit. Elle prétendit qu'un arbre à feuilles persistantes était apparu du jour au lendemain, à partir d'un tronc d'arbre mort, ce qui symbolisait l'émergence dans une nouvelle vie du défunt Nimrod. A chaque anniversaire de sa naissance, elle prétendait que Nimrod venait rendre visite au conifère et y déposait des cadeaux. Cet anniversaire était le 25 décembre : voici donc la véritable origine du "sapin de Noël".

Grâce à ses intrigues, Sémiramis fut peu à peu considérée comme la "Reine du Ciel" par les Babyloniens, et Nimrod, sous divers noms, devint le "Fils Divin du Ciel". Idolâtré pendant des générations, Nimrod fut aussi adoré comme le Messie, le Fils de Baal et le Dieu Soleil. Dans ce système babylonien, la "mère et l'enfant" (Sémiramis et Nimrod réincarné) devinrent les principaux objets d'adoration. Cette adoration de la "mère et de l'enfant" se répandit dans le monde entier, bien que les noms utilisés différassent suivant les pays et les langues. En Egypte, on les nommait "Isis et Osiris", en Asie, "Cybèle et Desius", dans la Rome païenne, "Fortuna et Jupiter". Mais même en Grèce, au Japon, en Chine et au Tibet, des chercheurs ont trouvé des répliques de la madonne qui existaient de toute évidence déjà longtemps avant la naissance de Jésus.

III)-Conclusion :

Comme je le précisais dans un de mes posts antérieurs, un véritable Paîen est un Paîen dévot, que chacun se rassure, nous pouvons bien sûr continuer à feter Noêl le 24/25 décembre, en famille, puisque comme nous l'avons compris, il s'agit de l'anniversaire d'un roi paîen, rebelle et oh combien deifié.

Evidement, depuis l'accaparement de ce jour par l'eglise, qui sait exactement de quoi est fait cet Egrégore ?

Même si le sapin de Noêl est venu se rajouter à cette fête de la nuit la plus longue de l'année, les anciens europpéens avaient l'habitude de célébrer le solstice d'hiver, qui lui n'a rien à voir avec un quelconque anniversaire de héros et autre pseudo dieu.

Lors de cette nuit, comme lors des nuits de sabbats et d'esbats, il est incontestable qu'il se passe des choses dépassant l'entendement humain, la nature entière festoie de la lumière retrouvée ou au contraire des jours de repos bien mérité.

Pouvoir faire son choix, entre les différents egrégores, acausals et eternels, les êtres et leurs energies qui nous ont élevés à ce que nous sommes et qui assurent notre survie et nos enseignements depuis l'aube des temps. Puis nous pouvons choisir avec une totale liberté des egrégores crées, nourris, transformés par les croyances plus ou moins frénétiques mais néammoins humaines des sociètés séculaires, à qui bien sûr nous devons le respect.

Quelque soit votre choix, je vous souhaite un agréable et enrichissant Solsice d'Hiver, la lumière bientôt ressurgira, profitons encore des leçons de profondeur que nous donne les "Sombres".

ET : <NOIES LE JOEL!>
_________________
sachez oser mériter le pouvoir


Revenir en haut
heidr


Hors ligne

Inscrit le: 04 Déc 2008
Messages: 201

MessagePosté le: Mar 24 Mar - 11:58 (2009)    Sujet du message: L'Arche perdue Répondre en citant




L'arche perdue


La description de l'arche perdue ou arche d'alliance se trouve dans la bible: le récit de l'Exode, au chapitre 25, des versets 10 à 21 :

« Ils feront donc une arche en bois d'acacia, longue de deux coudées et demie, large d'une coudée et demie, haute d'une coudée et demie.
Tu la plaqueras d'or pur; tu la plaqueras au-dedans et au-dehors et tu l'entoureras d'une moulure en or.
Tu couleras pour elle quatre anneaux d'or et tu les placeras à ses quatre pieds : deux anneaux d'un côté et deux anneaux de l'autre.
Tu feras des barres en bois d'acacia, tu les plaqueras d'or
et tu introduiras dans les anneaux des côtés de l'arche les barres qui serviront à la porter.
Les barres resteront dans les anneaux de l'arche, elles n'en seront pas retirées.
Tu placeras dans l'arche la charte que je te donnerai.
Puis tu feras un propitiatoire en or pur, long de deux coudées et demie, large d'une coudée et demie.
Et tu feras deux chérubins en or ; tu les forgeras aux deux extrémités du propitiatoire.
Fais un chérubin à une extrémité, et l'autre chérubin à l'autre extrémité ; vous ferez les chérubins en saillie sur le propitiatoire, à ses deux extrémités.
Les chérubins déploieront leurs ailes vers le haut pour protéger le propitiatoire de leurs ailes ; ils seront face à face et ils regarderont vers le propitiatoire.
Tu placeras le propitiatoire au-dessus de l'arche et, dans l'arche, tu placeras la charte que je te donnerai. »

De la sortie d'Égypte jusqu'à l'entrée des Israélites dans le pays de Canaan, l'arche est portée par les Lévites, qui marchent à trois journées devant les autres tribus. Elle fait partie du cortège qui permet la traversée du Jourdain sous la direction de Josué puis de celui qui permet de faire tomber les murailles de Jéricho, lors de sa conquête racontée dans le livre de Josué. Après l'installation des Israélites, l'arche demeure à Guilgal, puis Silo avant d'être placée dans le saint des saints par le roi Salomon.

Si l'on se limite aux textes bibliques, d'après le canon des écritures juives, il semblerait que l'Arche, après avoir résidé de nombreuses années dans le temple de Salomon, ait purement et simplement disparu de la surface de la Terre. Dans le second livre des Maccabées, au chapitre 2, cependant, on trouve rapportée comme une légende que Jérémie aurait assisté ou participé au camouflage de l'arche lors de la destruction de Jérusalem au sixième siècle. D'autres écrits, tels que ceux du Kebra Nagast, nous proposent un autre éclairage : l'Arche aurait été dérobée par Ménélik Ier (fils illégitime de Salomon et de la reine Makeda de Saba), suite à une visite à Jérusalem. La tradition du Kebra Nagast affirme par ailleurs que l'Arche se trouverait toujours dans le Saint des Saints d'une église chrétienne située à Aksoum : la cathédrale Sainte Marie d'Aksoum. En fait après avoir été apportée en Éthiopie, dans une île du lac Tana, elle aurait été apportée à Aksoum au IVème siècle, par un roi, lors de la christianisation du pays. Actuellement, elle serait alors dans la cathédrale sous la protection d'un gardien qui est le seul autorisé à la voir et qui sort rarement de l'enceinte.

_________________
sachez oser mériter le pouvoir


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 21:25 (2018)    Sujet du message: mythes du proche et moyen-orient

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    le Sanctuaire de la Licorne Index du Forum -> Sagesses -> Racines Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | creer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
lpch_green par Leparachute
le Sanctuaire de la Licorne Index du Forum